Paroles de chansons Amazigh
Haneynet kam tetawen
Wartila akam indjaren
Assouf nam agouten
wattnen djer oulhawen
Itissahid ded-inssen
Edinet ibass sawalen
Tamiditin zazeydar
Enek ilkam ahid n-akhal
Adobet wahi siglen
Itadjanagh djer ikalen
N’amout har ded n-idhar
Aharan falli albaben
N-akhâl n-assikabar
N-sri war nawnawan
Nidja awen asdarhan
N-smakass d-oulhawen
Haneynet kam tetawen
Wartila akam indjaren
Assouf nam agouten
wattnen djer oulhawen
Itissahid ded insen
Edinet ibass sawalen
Tifer nam alkhaden
Malolnen war-ikteben
Idrach nam issouwlan
Wari timsen sabanan
Idmarren nam itaghsan
Dagh sadouwalagh ifridjan
Tetawen nam ighzran
Dagh sawafagh ishinghan
Haneynet kam tetawen
Wartila akam indjaren
Assouf nam agouten
wattnen djer oulhawen
Itissahid ded insen
Edinet ibass sawalen
Adou nam ofa adouten
War siriden s-sabouten
Adou nam ofa adouten
War siriden s-sabouten
Wadegh ahi-d-èkhel
War hi d-ekhel atofen
Wadegh ahi d-èkhel
War hi d-ekhel atofen
Wadegh ahi d-èkhel
War hi d-ekhel atofen
Haneynet kam tetawen
Wartila akam indjaren
Assouf nam agouten
wattnen djer oulhawen
Itissahid ded insen
Edinet ibass sawalen
Tu apparais à mes yeux
Sans le moindre voilage
Ta nostalgie, telle des virtuoses
Qui émeuvent les cœurs,
Me vient à l’heure, où endormi,
Nul être n’élève la voix
Patience, ma très chère
Viendra le temps de notre retour
La raison même qui nous fût partir
Nous exilant entre les pays
S’éteindra avec cette renaissance
S’ouvriront les issues
Nous reviendront fortunés,
Épanouis et sans contraintes
Voila donc ce qu’est notre espérance
Qui mérite votre engagement
Tu apparais à mes yeux
Sans le moindre voilage
Ta nostalgie, telle des virtuoses
Qui émeuvent les cœurs,
Me vient à l’heure, où endormi,
Nul être n’élève la voix
Ta promesse, des pages vierges
Qui restent à écrire
Tes souvenirs, des regs
Difficiles à faire disparaître
Ta poitrine, des terres arides
Où je bâtis des enclos
Tes yeux, des cavernes
Où j’effraies les insectes
Tu apparais à mes yeux
Sans la moindre voilage
Ta nostalgie, telle des virtuoses
Qui émeuvent les cœurs,
Me vient à l’heure, où endormi,
Nul être n’élève la voix
Ta brise vaut tous les parfums
Puisque pure et authentique
Et lorsque je le respire
Rien n’égale sa senteur
Tu apparais à mes yeux
Sans le moindre voilage
Ta nostalgie, telle des virtuoses
Qui émeuvent les cœurs,
Me vient à l’heure, où endormi,
Nul être n’élève la voix
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