Takfarinas “Album honneur aux dames”

Loin de mes yeux
Vous êtes loin de mon cœur
Fragile, et il vaut mieux
Ignorer la douleur

Beauté de Dieu
J’ai connu le bonheur
Ainsi, la sous les cieux
Avant que sonne l’heure

Ce soir, je pars, sans gloire, au hasard

Ça y’est, ça y’est, ça y’est ma vie
Ça y’est, ça y’est, je la fuis
Ça y’est, ça y’est, ça y’est l’envie
Ça y’est, ça y’est, je l’oublis
Oh qu’elle me pardonne

Oh femmes sublimes
Quel est cet appel ?

À peine, ma peine décline
Qu’une autre m’ensorcelle

À quoi ça rime
Tous ces jolis poèmes ?
Où cela nous mène
Quand on s’imagine ?

Aux sanglots, aux sanglots, ma belle
L’amour est trop mortel

Ça y’est, ça y’est, ça y’est ma vie
Ça y’est, ça y’est, je la fuis
Ça y’est, ça y’est, ça y’est l’envie
Ça y’est, ça y’est, je l’oublis
Oh qu’elle me pardonne

Loin de mes yeux
Vous êtes loin de mon cœur
Eteint, j’éteins le feu
Qui brûle à l’intérieur

Entre nous deux
Je préfère être ailleurs
J’ai trop, bien trop de bleus
Quand je porte ses couleurs

Ce soir, je pars, sans voir, son regard

Ça y’est, ça y’est, ça y’est ma vie
Ça y’est, ça y’est, je la fuis
Ça y’est, ça y’est, ça y’est l’envie
Ça y’est, ça y’est, je l’oublis
Oh qu’elle me pardonne

Pont
Toute ma raison se perd
Quand elle veut me plaire
Mais par quel mystère
Je ne puis me taire

Mes rêves s’emmêlent
Quand je pense à elle
Comme en plein soleil
Touché jusqu’au ailes

Aussi je tombe
De mon paradis terrestre

L’amour oui, l’amour oui
Menace
Dès que tu l’embrasses

Ça y’est, ça y’est, ça y’est ma vie
Ça y’est, ça y’est, je la fuis
Ça y’est, ça y’est, ça y’est l’envie
Ça y’est, ça y’est, je l’oublis
Ça y’est, ça y’est, ça y’est ma vie
Ça y’est, ça y’est, je la fuis
Ça y’est, ça y’est, ça y’est l’envie
Ça y’est, ça y’est, je l’oublis